Les Maisons Familiales Rurales de Vendée
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On voulait vous dire

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ovvd

c'est quoi la culture pour les jeunes ?

" La culture, c'est ce qui reste quand on a tout oublié", disait l'homme politique Edouard Herriot.
Comme il avait raison! La culture est un élément formateur de la personnalité. Qu'en pensent des jeunes de MFR?
Nous leur avons posé la question. Instructif, mais, parfois, désamant.
 
Thomas, élève de troisième.
La culture: c'est savoir des choses qu'on n'apprend pas en cours mais qu'on acquiert grâce aux documentaire, aux livres, aux visites d'expositions et à la presse. C'est d'être cultivé! Notre culture générale nous aide à répondre aux questions posées par les moniteurs en cours. Ca sert à avoir de bonnes notes et un travail intéressant plus tard! (enfin, on espère!)
 
Coralie, élève de quatrième.
La culture : c'est savoir ce qui se passe dans le monde. Pour qu'on apprenne, nos parents nous obligent à regarder les informations pendant les repas. Si on fait du bruit, on se fait gronder... mais c'est pour notre bien, notre culture! C'est aussi ce dont on aura besoin pour notre métier : si on en n'a pas, on ne pourra pas s'installer et gérer une entreprise.
 
Dimitri, élève de troisième.
La culture : c'est ce qu'on apprend depuis qu'on est tout petit à l'école, à la maison, entre copains : les races de chevaux, les noms des tracteurs, l'histoire de France, les noms de tous les joueurs de l'OM... C'est également ce qu'on retient lorsqu'on va chez la coiffeuse : les potins de la commune, les avis politiques, la météo et les dernières news people !

Léa, élève de quatrième.
La culture : ce sont des trucs qu'on sait déjà. C'est ce qu'on retient dans notre vie. Tout le monde n'a pas la même culture générale. On peut en acquérir partout : en famille, à l'école, en stage. C'est être intelligent et avoir du vocabulaire. Plus on va grandir, plus on va apprendre de choses. A 14 ans, on se sent plus cultivés grâce à la formation par alternance.
 
 


cassandra ne perd pas la boule !
 
La pétanque tout le monde connait. Sport essentiellement masculin ou en loisirs pendant les vacances, chacun, un jour, y a joué. Cassandra, de terminale bac pro Services, est une passionnée, elle vise l'équipe de France.
 
A quel âge as-tu commencé ?
J'ai commencé à l'âge de 5 ans dans le club de Champagné-les-Marais (Pétanque champagnelaise).
Pourquoi avoir choisi ce sport ?
Toute ma famille pratique la pétanque depuis deux générations et mon grand-père est président du club de Champagné.
Quel est ton parcours ?
J'ai joué à Champagné pendant 11 ans, puis, je suis passée à Fontenay-Le-Comte pour des raisons de catégories dans les compétitions. Aujourd'hui, je suis championne de Vendée triplettes et demi-finaliste en doublettes. Ces résultats me permettent de participer aux sélections de l'équipe de France.
J'ai également été sélectionnée pour faire des exhibitions au National de la Roche sur Yon, où j'ai joué avec l'équipe monégasque. Je joue tous les week-ends pour ne pas perdre la main.
Quel est l'avenir ?
Si tout va bien, je participerai à d'autres sélections l'an prochain ce qui me permettrait de partir à l'étranger pour représenter la France.
Que t'apporte la pétanque?
Qu'aimes-tu dans ce sport?
La pétanque m'apporte beaucoup de confiance en moi, de concentration et de patience. Contrairement à ce que peuvent penser les gens, la pétanque est un sport très physique et mental. Il faut toujours penser technique de jeu et anticiper ce que l'adversaire peut faire.
J'invite chacun à faire un tour sur le site de la fédération : www.ffpjp.info
 
Classe de terminale bac pro Services, MFR Vouvant.


RAPHAEL, UN JEUNE AU SERVICE DES JEUNES

Nous, les 3es B, avons voulu rencontrer Raphaël pour qu'il témoigne de son parcours personnel à travers sa scolarité mais également ses loisirs et surtour son engagement comme bénévole. Raphaël est un jeune âgé de 17 ans, scolarisé comme nous à la MFR de Venansault. Il est actuellement en classe de première bac pro dans le domaine de l'agriculture. Passionné par les bovins, il effectue des stages dans ce domaine depuis sa 4è à la MFR de Challans.
L'expression "Je sais pas quoi faire, je m'ennuie", lui, il ne la connaît pas. Son emploi du temps est souvent chargé. Nous allons vous expliquer pourquoi.
Ses passions sont diverses. Il y a la chasse, car il aime parcourir les grands espaces et pourquoi pas, à l'occasion, ramener un petit gibier. La pêche, c'est pour le calme, le grand bol d'air et, là encore, un éventuel carnassier à cuisiner.
Mais, son loisir le plus régulier reste sa passion pour le football. La preuve, il passe entre huit et dix heures par semaine au sein de son club des Lucs sur Boulogne. Il joue, depuis des années, au poste de gardin de but mais finalement, ce qu'il préfère, c'est encadrer les moins de 13 ans. Préparer les terrains, coacher ses jeunes pendant les matchs... Le plus important pour Raphaël, c'est de transmettre les valeurs que les anciens de son club lui ont inculqué : le goût de l'effort, le respect de l'adversaire, l'esprit collectif et, tout simplement, le plaisir de pratiquer et partager une activité sportive.

la classe de 3e B, MFR Venansault
 
le hip-hop pour tous !
Au cours de notre formation, nous avons le privilège de pratiquer une activité physique et artistique lors des veillées, le hip-hop. Cette danse nous permet de penser à autre chose, de prendre du plaisir et de nous exprimer avec notre corps. Nous allons à notre rythme car la plupart des personnes faisant du hip-hop ne sont pas des danseurs.
Lors de ces cours, il y a plusieurs temps : l'échauffement, le renforcement musculaire, l'initiation au hip-hop, et une remise au calme.
Les cours nous permettent de découvrir une activité que certains auraient pensé ne jamais pratiquer. En classe de seconde, nous avons tous participé à six veillées hip-hop dans l'année pour préparer une représentation de fin d'année. Certains élèves se sont découverts une nouvelle passion grâce à ce qu'a proposé la MFR.

Maëva, Simon, Thais, Léa, Camilla et Juline, 1ère bac pro Service, MFR le Poiré sur Vie 

jordan, "chauffeur de salle"
Jordan est un chauffeur de salle à ses heures. C'est lui qui a animé l'assemblée générale de la MFR de l'IREO de St Fulgent. Il raconte son parcours.
Pourquoi as-tu voulu faire présentateur de l'assemblée générale?
La scène me plait beaucoup. Deux moniteurs me l'ont proposé bien que j'étais normalement dans un atelier "cirque".
Comment as-tu pensé à ton texte ?
Je n'ai pas préparé de texte, alors j'ai tout improvisé. Je l'ai joué tranquille pour éviter de faire "pile électrique" et pour baisser le volume de ma voix souvent trop aigüe. Cela demande de la concentration pour rester soi-même.
As-tu eu le stress de t'exprimer devant les parents, les élèves et les moniteurs ?
Non, car j'ai déjà fait de la scène en tant que chanteur devant 30 000 spectateurs pour une association caritative. Pour moi, la scène, c'est magique, car vivre la scène, c'est partager avec le public grâce aux applaudissements.
Mais alors quand t'est venue cette passion pour la scène ?
A 5 ans, j'ai fait du théâtre en jouant avec des marionnettes. A 9 ans, je créais mes propres compositions et je les interprétais dans la cour d'école. A l'âge de 13 ans, j'ai pris des cours de flûte, flûte traversière, djembé et congas (instrument africain). Je me suis orienté vers la chanson avec des textes réfléchis. On m'a repéré grâce à des chansons pour une association à but humanitaire en faveur des enfants sénégalais mal nourris.
Quelles sont tes motivations, tes inspirations pour tes chansons ?
Des évènements personnels. Je recherche à émouvoir le public. C'est un message de solidarité au travers de ma sensibilité. Je chante avec le coeur, sans but lucratif, en pensant à ma mélodie. Ainsi, les paroles viennent toutes seules un peu plus en anglais qu'en français.

Bérénice, Louise, Marie, Sacha, bac pro Services, MFR-IREO Saint Fulgent
 
african dancehall

La classe bac pro terminale Services de Saint-Fulgent s'est lancée dans l'african dancehall. Voici son témoignage.
"Nous avons appris la danse avec Hector Zappata pendant deux jours et demi. Cela nous a plu car nous avons découvert des danses traditionnelles. Tout au long de l'atelier, nous avons appris plusieurs petites chorégraphies que nous avons rassemblées à la fin de la semaine culturelle pour la présentation sur scène devant nos parents, les administrateurs et le personnel de l'établissement, lors de l'assemblée générale."

La classe bac pro terminale B Services, MFR-IREO de Saint Fulgent

des prestations percutantes
La MFR-IREO de Saint-Fulgent offre aux jeunes un choix d'ateliers artistiques. Qu'en pensent-ils? Voici leur témoignage.
"Notre préférence s'est tout de suite tournée vers les percussions. Vincent, notre chef d'orchestre, nous a donné envie d'en faire grâce à son expérience. Il nous a fait découvrir une nouvelle culture liée à la musique brésilienne", dit Justine.
Le rythme était dur à suivre, mais "on est montés sur scène sans se poser de questions, précise Tiffany. Nous nous sommes entraînés à faire une cup song sur le rythme d'une musique". Cécile explique : "Nous avons découvert des instruments de la samba".
Pour nous protéger des décibels, nous avions mis des bouchons d'oreille. Plus qu'une initiation, cela fut l'occasion de reproduire nos connaissances lors de stages auprès d'enfants ou même en famille. Nos deux passages sur scène, le soir de l'assemblée générale, furent également animés par le groupe BTS qui avait suivi l'atelier-théâtre avec la compagnie Côté Cour. Les BTS ont travaillé des textes sur le thème de la mobilité. Par exemple, ils ont simulé l'arrivée de touristes européens en Afrique. Nous nous sommes occupés de l'ambiance musicale afin de chauffer la salle. Et, à leur tour, une fois dans l'ambiance exotique, ils ont fait rire le public! On était en novembre. Alors cela a donné un peu de douceur et de gaieté pour cette soirée d'automne. Nos prestations nous ont permis de nous découvrir, d'apprendre à mieux nous connaître et, à la fois, de passer une très bonne soirée, malgré la fatigue.

La classe bac pro Services, 2B, MFR-IREO Saint Fulgent 

les veillees theatre
Les élèves des classes de seconde Vente et de première Agri participent à des veillées "théâtre" encadrées par William, leur animateur, et Georges, un metteur en scène. Ils élaborent des petites saynètes sur le thème "l'impact des jeunes dans leur société". Celles-ci ont été jouées lors de l'assemblée générale du 11 décembre. Les jeunes ont choisi de représenter différents moments de leur vie montrant leur implication dans des associations. De manière humoristique, ils ont présenté des anecdotes recueillies lors de leur participation à la fête de l'agriculture, ou bien, en

faites de la musique, tous au diapason
 
Zéro euro?...Telleaétélaréaction unanime à l’annonce d’un projet de fin d’année : organiser une fête de la musique de A à Z, à la MFR, sans le moindre budget. Il a donc fallu l’investissement de chacun pour que cet événement soit une réussite. La date étant fixée, à savoir le 19 juin 2014, il restait à effec- tuer des démarches auprès des partenaires, artistes, municipalité, et administrateurs. Grâce à la grande générosité de nos contacts, nous avons pu organiser un blind test et ainsi remettre des petits cadeaux aux participants.Pour être clairement identifiés et rendre cet événement encore plus vivant, un thème s’est très vite imposé : rétro-50 autrement dit « Guinguette ». Deux partenaires ont également contribué à créer l’am- biance : l’Automobile Club de l’Ouest qui a généreusement prêté une voiture de collection et le coiffeur du salon « Bouge ta tête » à qui nous devons un style authentique et singulier. Tout avait été réfléchi pour une immersion totale ! Mais une fête de la musique sans artistes ne serait pas une véritable fête de la musique.  A notre grande surprise, les groupes contactés ont tous répondu favorablement à notre invitation. Pour répondre aux attentes des jeunes de la MFR, nous avions ciblé différents styles musicaux : rap, rock anglais, électro...  D’autres maisons familiales de Vendée avaient été conviées à la manifestation sans oublier les bac pro1 Technicien vente conseil qui se sont bien prêtés au jeu en participant activement. L’organisation d’événements faisant partie de notre forma- tion, c’était l’occasion idéale pour faire le lien entre la théo- rie et la pratique. Une véritable ouverture artistique !

Le groupe BTS2 Tourisme, MFR Château-d’Olonne.

L'HUMOUR POUR COMMUNIQUER

Dans le cadre de leur formation Service aux personnes et aux territoires, les terminales bac pro ont créé un spectacle intitulé « Au pays du cirque magique ». « Ce show était l’occasion, pour nous, de développer notre imagination, de nous mettre en scène et de nous ouvrir aux autres. Nous nous sommes initiés aux arts du spectacle et avons dû apprivoiser notre peur. Le spectacle intégrait des numéros de clown, du jonglage, du twirling, des acrobaties, de la danse et du chant. Le fil rouge racontait l’histoire d’un clown qui avait perdu son nez rouge. Il le recherchait en intervenant lors des différents numéros. L’humour était la partie centrale du spectacle. Nous nous sommes entraînés plusieurs mois pendant lesquels il a fallu créer les décors, trouver les costumes et travailler avant de pouvoir présenter le spectacle à l’institut médico-éducatif « Les Trois Moulins » de Fontenay-le-Comte. Ce fut un véritable succès. Le show a été très apprécié par les enfants, et le contact est bien passé avec eux. Nous avons organisé un après-midi d’échanges à la maison familiale où nous avons réalisé des ateliers bricolage et pris le goûter ensemble. Nous avons présenté, à nouveau, ce spectacle à l’école primaire de Zizin, en Roumanie, lors de notre voyage d’étude. Nous avons dû adapter notre spectacle puisque nous ne parlons pas roumain. Il nous a fallu, parfois, mimer. Cette deuxième représentation a été plus attractive et très enrichissante, selon Alicia et Flavie. Preuve que l’humour est une langue universelle !

Flavie, Alicia et Emeline, terminale bac pro Services, MFR Vouvant.

 Y'A UN TRUC

Mercredi 24 septembre, un prestidigitateur et son assistante sont venus pendant la veillée, nous présenter un spectacle de magie, auquel nous avons également participé en tant qu’acteurs. Durant cette soirée, nous avons admiré ses tours, plus captivants les uns que les autres. Camille a beaucoup apprécié de faire apparaître des cartes cachées dans un sac. Lauralie, elle, ce fut de voir apparaître des colombes depuis les chapeaux et des ballons de baudruche. Adrien, lui, a ligoté l’assistante en serrant les nœuds, qui, a sa surprise, s’est facilement libérée. Puis, cinq à six d’entre nous ont fabriqué des personnages et des animaux avec des ballons, que chacun a pu emporter. Bien sûr, le tour de la femme « découpée » en morceaux dans une boîte nous a stupéfaits et comme l’a dit l’un d’entre nous « Y’a un truc ! » Tous les tours furent aussi impressionnants les uns que les autres, et chacun était comme suspendu pendant cette soirée très magique mais trop courte.

Laura, Lauralie, Camille, élèves de première, MFR Chantonnay.

 
UN ESPACE POUR LE PLAISIR DE LIRE

Les 17 jeunes de 4e de la MFR de Puy Sec ont décidé, cette année, de réfléchir à l’aménagement d’un espace lecture. « Penser que les adolescents lisent peu est une erreur », disent Jordan et Pauline, élèves. Pour les 4es, lire est synonyme de se faire plaisir. Ils apprécient la découverte des livres, des romans, des documentaires en lien avec leurs passions, des revues professionnelles, du journal et des bandes dessinées. Pour mener à bien ce projet, il leur semble important de réfléchir aussi à l’aménagement de l’espace. Une salle pourrait être aménagée. La peinture des meubles rythmera les soirées d’hiver. Certains se sont déjà investis dans une décoration incitant à la lecture. Le projet motive aussi l’équipe des moniteurs. Amélie et Julien avouent : « Nous attendons des moniteurs qu’ils nous conseillent dans nos lectures et qu’ils assurent le suivi des livres pour que chacun s’y retrouve ».  A la question : C’est quoi pour vous lire ? Les 4es répondent : Hugo: « C’est une aide à la mémoire et, en plus, lire permet de connaitre des mots difficiles »Julien : « Lire, c’est enrichir sa culture et son expression ». Pauline : « Lire, c’est s’ouvrir sur un autre monde. C’est aussi lire des histoires vraies ». Teddy : « Lire, c’est se faire plaisir par les BD et les magazines ». Amélie : « Lire, c’est découvrir des articles qui me touchent »Léon : « Lire pour approfondir ma passion ». Pour conclure, les 4es souhaitent faire passer un message : « Nous avons le choix de lire, lire c’est grandir ! ».

La classe de 4e, MFR de Puy Sec.

LIRE ET RACONTER POUR LE PLAISIR

Faire retrouver aux élèves le plaisir de la lecture, c’est l’objectif que s’est fixé la maison familiale de Saint-Florent-des-Bois pour cette année scolaire 2014/2015. En effet, lire est souvent associé chez nos jeunes à une activité inutile et à une contrainte strictement liée aux cours de français. C’est pourquoi, l’ensemble de l’équipe pédagogique a décidé de mettre en place, cette année, un temps d’une demi-heure par semaine où chaque élève de l’établissement peut retrouver un roman qu’il a lui-même choisi, et, en dehors de toute consigne pédagogique, être en intimité avec une histoire. A l’issue de chaque trimestre, chaque élève devra raconter en mode « speed lecteur » (5 minutes) son livre, ce qui lui a plu ou déplu, ému ou énervé et partager son émotion de lecture avec sa classe. La classe élira chaque trimestre le meilleur raconteur de la classe. A la fin de l’année, une grande soirée réunira toutes les classes, et les gagnants de chaque trimestre s’affronteront dans une grande joute orale de raconteurs. Le meilleur d’entre eux remportera le grand prix Vivre lire et sera récompensé par... des livres. L’expérience semble, pour le moment, remporter un vif succès. Des livres s’égarent sur le bureau des élèves et ne servent pas seulement de presse papier. Des élèves nous sollicitent pour nous demander s’il est possible de lire leur livre en dehors de l’établissement et s’ils peuvent en lire plusieurs par trimestre ! Comme quoi, au royaume de la pédagogie, il n’y a pas de fatalité. Vivre livre c’est vivre libre.

La classe de 1re Services, MFR Saint-Florent-des-Bois.

LA NAISSANCE D'UN RAPPEUR

Alan, alias Hassade, en formation bac pro Technicien vente conseil, est aussi auteur-interprète depuis 2012 à ses heures perdues. Il a arrêté pendant six mois pour se concentrer sur le flow (articulation, vitesse, voix). Il se consacre à 100% à sa passion. Son genre musical est le rap love et conscient. Dans ses compositions, il interprète son vécu et celui des jeunes de sa génération. Cela lui permet de s’évader et d’exprimer ce qu’il ressent. Alan a commencé à chanter avec des amis et a voulu continuer seul car, pour lui, c’est devenu une véritable passion. Hassade s’est déjà produit en public à deux reprises. Ça a été pour lui un moment de plaisir qu’il a aimé partager et souhaiterait de nouveau monter sur scène. Ses camarades ont d’ailleurs eu l’occasion de l’entendre à la fête de la musique organisée par les BTS1 en juin dernier.

Son projet serait d’enregistrer un album.

Wendy, Mallaury, Mathilde, Priscilla, Olivier, Fabien, Matéo, Jérémy, Benjamin, bac pro 2, MFR Château-d’Olonne.

Y'A D'LA JOIE A L'AG DE SAINT-FLORENT

En cette période plutôt morose, la MFR de Saint-Florent a déci- dé d’animer son assemblée générale sous le signe de la joie. Les jeunes, l’équipe, le conseil d’administration avaient plein d’idées en tête. Le 27 novembre, Saint-Florent a renoué avec ses anciennes habitudes, lors de son AG. Les terminales ont organisé un spectacle pour montrer à leurs parents, familles, maîtres de stage et amis de quoi ils sont capables. Depuis le début de l’année, chaque terminale s’est inscrit dans un atelier au choix : clown, chant, percussions, théâtre, danse africaine, conte. Les moniteurs participent eux aussi à ces ateliers. Chaque atelier est animé par un professionnel. Pendant trois jours, les uns et les autres ont sué corps et âme pour proposer un spectacle digne de ce nom. Parallèlement, la classe de BTS1 s’est occupée de la partie statutaire de l’AG. Adieu, ces grands discours où chacun s’endormait au fur et à mesure des propos lus et indigestes. Tantôt sympathique, tantôt humoristique, tantôt journalistique, un film de 20 minutes a repris toutes les rubriques de l’AG statutaire : rapport d’activités, rapport financier et rapport d’orientation. Et, bien sûr, pas de bonne soirée sans un verre de l’amitié autour d’un buffet, créé entièrement par notre maître de maison, Didier et son aide-cuisinière Louisette. Devinez le thème de ce buffet ? Y’a d’la joie, bien sûr ! Mais impossible d’en connaître le contenu avant le jour-J ! Didier avait gardé tous ses secrets sous clé.

La classe de BTS 1, MFR Saint-Florent-des-Bois.

SELFY MOI, TEL JE SUIS

Vous avez tous entendu parler des selfies, terme anglais pour désigner une autophoto, comprenez une photo d’une personne prise par elle-même. Afin de dynamiser une assemblée générale et de diversifier les contenus, une équipe de moniteurs travaille l’idée des selfies. Ils vont mettre à l’hon- neur leurs élèves. Ceux-ci se prennent en situation de stage, ou dans de bons moments passés en maison familiale.

CINEASTES EN HERBE

Dans le cadre de notre formation bac pro Services à la personne, avec Marylène Loizeau, notre monitrice référente, nous avons abordé le thème du cinéma. Notre objectif étant de réaliser un petit film. Tout d’abord, nous avons reçu Antoine, responsable de la projection à Chantonnay, qui nous a présenté l’évolution, le matériel et les métiers du cinéma. Puis, nous avons visionné « Les oiseaux » d’Hitchcock que nous avons analysé et décortiqué, et comparé avec un film récent intitulé « Si je reste » que nous sommes allés voir en salle. Mme Loizeau nous a expliqué le système Imax ainsi que le travail en studio, avec la conception des décors notamment. Enfin, monsieur Robert Preau, cinéaste amateur et spécialiste des oiseaux, est venu nous présenter son travail, du tournage qu’il réalise à travers le monde entier jusqu’au montage. Bientôt, ce sera à nous de passer derrière la caméra. En effet, nous devons réaliser un court métrage dont le thème portera sur la nature.

Mélanie, Mallory, élève de première, MFR Chantonnay.

JEUNES TALENTS A LA DECOUVERTE DE CHAISSAC

Au mois de février, nous sommes allés visiter l’espace Gaston Chaissac, à Sainte-Florence, afin de découvrir l’univers de cet artiste-peintre qui a marqué la Vendée, et s’initier à son art particulier. Nous avons tout d’abord visité librement l’espace pour nous imprégner de la vie et des œuvres de Chaissac. Puis, la guide a repris la visite de façon dynamique, avec des explications et des anecdotes intéressantes qui nous ont permis de mieux le comprendre. Ensuite, nous nous sommes répartis en deux ateliers. Un atelier art abstrait, dans lequel nous avons réalisé un calque, à partir d’une photographie, qui a fait apparaître un dessin abstrait. Nous avons réalisé des aplats de couleur à la peinture, avec comme consigne que deux couleurs identiques ne devaient pas se toucher. Puis, nous avons terminé par faire les contours en noir. Le second atelier était celui du « déchirer, coller, imaginer ». Nous devions découper des morceaux de papier de récupération (magazines, tapisserie, journaux, etc.), et réaliser un personnage imaginaire, un totem, là aussi, sans utiliser deux fois le même morceau. Nous avons beaucoup apprécié ce moment, où nous avons pu créer et imaginer, à la manière de Chaissac. Nous avons peu d’occasions de visiter ce type de musée, et surtout de pratiquer ces arts. Grâce à nos différentes œuvres, le hall d’accueil de notre MFR est devenu plus chaleureux et plus coloré.

Océane, Audrey, Lindsay, CAPA 2 Services en milieu rural, MFR Saint-Fulgent.

LES ARTS PREMIERS : TOUT EN FINESSE

En éducation sociale et culturelle, nous nous sommes intéressés aux Arts premiers en lien avec les cours d’histoire. Les Arts premiers sur lesquels nous avons travaillé avec François Gigot, artiste-peintre, viennent d’Amérique, d’Afrique avec l’art bateké et yaouré et d’Océanie avec l’art aborigène et maorie. Dans un premier temps sur l’Amérique, nous avons étudié le Totem de Norman Tait, un sculpteur canadien d’origine indienne. Nous avons réalisé des totems en terre cuite (sculptés et creusés pour leur donner l’apparence de vrais animaux). Ensuite, l’Afrique, en réalisant un masque sur l’Antropomorphe Bateke, c’est-à-dire un masque qui a l’apparence humaine, en terre cuite inspiré de la culture yaouré. Les motifs réalisés doivent être symétriques. Les formes représentent des mots. Les gros traits du masque ont été réalisés au fusain, complétés par des couleurs terrestres comme du noir, du brun, du gris. Enfin, sur l’Océanie, la peinture venue du désert central d’Australie appelée art aborigène. Ces œuvres s’inspirent de la nature et des animaux. La peinture se réalise normalement sur tapa, une étoffe végétale obtenue par la technique de l’écorce battue. Nous avons plus qu’aimé ces temps artistiques. Dans ce cours qui changeait de l’ordinaire, nous nous sommes beaucoup amusés. Nous avons ressenti de nouvelles sensations quand nous manipulions l’argile. Cette activité nous a permis de nous évader pour quelques heures, de pouvoir penser à autre chose. Ce travail pourra nous servir aussi pour notre futur métier en tant qu’animateur.

La classe de première, MFR de L’Herbergement.

A VOS PINCEAUX

En classe de seconde bac pro services à la personne, nous avons eu un temps fort sur « communiquer grâce à la peinture ». Durant cette période, Frédéric Mercier, artiste peintre à Nieul-sur-l’Autise, est venu nous parler de son travail et nous présenter ses œuvres. Puis Michèle Cruzel et Denise Cima de l’association Art et couleurs de Chantonnay nous ont expliqué pourquoi il est important de peindre. Nous sommes allées visiter l’ate- lier de l’association et voir les peintres amateurs en action. Pour finir, nous avons visité une exposition de peinture à l’office de tourisme de Chantonnay. A notre tour, nous avons joué les artistes peintres, aidés par les membres de l’association. L’ensemble du travail et des découvertes a été consigné dans un dossier présenté à un jury d’examen pour valider une épreuve BEPA. L’ensemble de la classe a bien apprécié le thème « communiquer par la peinture » où nous avons pu nous exprimer d’une façon dif- férente de l’ordinaire.

Laura, Cynthia, Marie, élèves de première, MFR Chantonnay.

LA PEINTURE POUR S'EXPRIMER

Dans le programme de seconde, les bac pro Services ont des cours d’éducation socio-culturelle. Ce temps est consacré à l’art, plus précisément à la peinture. « Nous avons la chance d’être, à Vouvant, reconnu « Village de peintres ». Nous sommes allés visiter l’exposition de Maurice de la Pintière, originaire de Vouvant, qui fut déporté au cours de la seconde Guerre mondiale, à 22 ans. Son travail, constitué de caricatures, croquis, l avis ou dessins raconte son quoti- dien dans le camp de Dora, en Allemagne. Il finira sa carrière en tant qu’illustrateur de journaux pour enfants. Son parcours a été difficile et il a retranscri ses émotions à travers ses œuvres, témoigne Maëva. Puis, nous avons visité l’exposition Mélusin’Art, concours qui regroupe plusieurs peintres de toute la France. Ce fut pour nous l’occasion de rencontrer une artiste qui nous a expliqué les différentes techniques ou supports utilisés par les peintres exposants. Pour finir, nous avons du réaliser notre propre toile. Nous avons mis en application les techniques vues : aquarelle, fusain, pastel, peinture acrylique ou à l’huile. Chacun a fait de son mieux pour exprimer ses sentiments, faire ressortir ses émotions. Ainsi, Quentin, fan de mangas et de culture japonaise, a fait le choix de se servir de ses lectures pour dessiner sa vision de la tristesse et de la peur sur une toile qu’il a intitulée « Ni-gao ». Chacun a pris du plaisir à réaliser sa toile et nous avons compris que la peinture est un vrai moyen d’expression ».

Emilie, Cécilia, Maëllys et Océane, 1re bac pro Services, MFR Vouvant.

NATHALIE, UNE PEINTRE EN CUISINE

Nathalie, aide-cuisinière à la MFR de Challans, éprouve une passion dévorante pour la peinture. Elle nous la fait découvrir : « J’ai toujours réussi à lier ma passion et mon métier ». Toute petite, elle reproduisait les dessins qu’elle voyait dans les livres. Plus tard, elle a voulu en faire son métier mais le sort en a décidé autrement. Pourtant, à travers son expérience professionnelle dans l’animation, elle a toujours pu exploiter ses talents en réalisant des affiches, des décors pour le théâtre... Nathalie utilise différentes techniques : crayon, encre de chine, gouache, acrylique ...et peint sur différents supports : toile, carton, papier, plastique... Elle trouve son inspiration dans ses voyages : « Lors d’une randonnée, je m’assois et je trace un croquis dans un carnet », et dans des événements de sa vie personnelle. Elle aime peindre des paysages, des natures mortes, des nus mais aussi la corrida, car ses couleurs et ses mouvements lui plaisent. Pour peindre, elle a besoin d’être seule, avec ou sans musique, le jour ou la nuit. Elle peut rester une à deux heures à réfléchir devant sa toile. Actuellement, Nathalie passe, donc, des fourneaux aux pinceaux et alterne service à la MFR, peinture, expositions et collabore même avec un biographe : elle réalise les couvertures de différents livres ! Ses œuvres, elle les vend, les offre ou les garde pour ses enfants. Son vœu d’artiste ?Aller en Italie. Mais, en attendant de découvrir le plafond de la chapelle Sixtine, on est content de l’avoir avec nous à la cantine !

La classe de 2nde pro, MFR Challans.

UNE MEDIATRICE ARTISTIQUE

Frédérique Millet-Grolleau, déléguée générale de l’association ArMulETe (Arts Multiples En Territoire), créée en mars 2014 à Fontenay-le-Comte, est venue nous présenter un projet pour l’assemblée générale de la MFR. Grâce à elle, les 51 élèves de 3e et CAPA2 vont pouvoir vivre un stage artistique autour du théâtre et du chant, encadré par deux artistes professionnels : Christophe Sauvion, metteur en scène, et Marc Gauvin, compositeur, musicien et chanteur.? L’association ArMulETe met en place des projets afin que la population rurale puisse avoir plus d’ouvertures artistiques et culturelles. Frédérique va à la rencontre des artistes à travers les festivals, comme celui d’Avignon, et propose ensuite des projets aux maires, aux écoles, aux associations.? La classe lui a demandé : « C’est quoi un artiste pour vous ? » ?Elle a répondu : « Ce sont des gens dont la profession est de créer de l’art : en musique, chant, danse, peinture, sculpture, photographie, etc. Un artiste ouvre son regard  et donc le nôtre sur le monde »

Kimberly, Sandra, Océane, Hortense et Morgane, élèves de CAPA2 Services, MFR Puy Sec.

UN CHIC RENDEZ-VOUS AU XVIIIE SIECLE

Au logis de la Chabotterie, les 3e ont été accueillis de façon surprenante par le Passeur-de-temps, à l’aide d’une cloche et en une phrase « XXIe siècle disparition, XVIIIe siècle apparition ». Au jardin, nous avons vu beaucoup de plantes. M. de la Fontenelle nous a fait découvrir les plantes toxiques qui peuvent aussi être utilisées en soins, le potager est caché derrière les plantes médicinales. Il nous a proposé de retrouver une plante, de mimer la douleur, et nous a appris comment nous soigner.  Ensuite, M. Trotte-salon, professeur de danse, nous a montré des pas. On a essayé en solo, puis en cercle, puis une danse plus difficile, en duo. Il nous a enfin montré comment faire la révérence. Mme Je-sais-tout nous a enseigné le savoir vivre à table. Les femmes s’asseyaient dans les fauteuils à cause des robes, les hommes sur les chaises. Il ne fallait pas se servir seul. Verres  et bouteilles étaient rangés dans un rafraîchissoir. Nous avons appris à utiliser l’éventail, à plier les serviettes de table. Tout était symétrique dans la pièce, les miroirs et les cadres à bonne hauteur. Ensuite, le Passeur-de-temps nous a amené à la chambre de Mme de la Fontenelle qui nous  a fait une séance de beauté, nous a marqué d’une mouche signifiant quelque chose à chaque différent emplacement sur le visage. On a appris à bien se comporter, elle nous a montré les bonnes manières de l’époque entre hommes et femmes. Pour finir, le Passeur-de-temps nous a fait revenir au XXIe siècle. Une journée remplie de culture, bien organisée, avec de bons acteurs de la Compagnie Bel Viaggio.
 

Lindsay, Angèle, Nina, Enora, Allan, 3e, MFR Bournezeau.

LA GRECE : PAYS D'ART ET D'HISTOIRE

A la MFR du Poiré-sur-vie, la chance nous a été donnée de visiter la Grèce pendant notre voyage d’études. Une visite d’Athènes, capitale, nous a permis de découvrir le Musée d’art cycladïque qui a été fondé en1986.Il a pour but de conserver la collection d’objets d’art cycladïque et d’antiquités grecques. C’est une structure qui présente tout d’abord les îles des Cyclades. Parmi celles-ci, Delos était une des îles les plus fréquentées vers le troisième siècle avant J.C. La population basait principalement ses activités sur le commerce. La première partie du musée rassemble beaucoup de petites statuettes appelées Idoles, faites en marbre. Le marbre n’était d’ailleurs pas un matériau de richesse, il était seulement le matériau le plus abondant dans ces îles. Les archéologues pensent que ces Idoles avait un rôle d’offrandes aux Dieux lors de cérémonies. La deuxième partie présente des sculptures en terre cuite, des plats, des vases, des récipients, des amphores montrant bien la place du commerce. Les Idoles, à cet étage du musée, ont évolué. On dis- tingue des traits de visage et corporels plus soulignés que précédemment. Pour les sculpter, les Grecs utilisaient essentiellement des outils en bronze. La dernière partie raconte l’histoire des Dieux grecs, leurs périples et leurs batailles dans une grande frise. Parmi eux, nous avons repéré Aphrodite, déesse de l’amour, du désir et de la beauté, Arès, Dieu de la guerre, Athéna, déesse de la sagesse, Poséidon, Dieu des mers et des océans ou Zeus, Dieu du ciel, maître des Dieux et des hommes. Ce fut l’occasion d’apprendre sur les croyances de cette époque.

Molly Ferreira, 1re bac pro Services, MFR Le Poiré-sur-vie.

UNE ENVOLEE VERS NANTES

Echappée belle pour les élèves de bac pro, MFR Saint-Jean-de-Monts. Les élèves de première bac pro Services sont allés découvrir la ville de Nantes. Une fois passée la tour LU, désormais appelée Lieu Unique, nous avons poursuivi avec une exposition sur la traite négrière au château des Ducs de Bretagne. « Visualiser des objets de torture pour maintenir les Noirs en esclavage, s’imaginer les mauvais traitements lors des traversées sur la Marie-Séraphine, tout cela nous a bouleversé ». Ensuite nous avons fait une halte à la cathédrale Saint-Pierre. L’île Feydeau, le passage Pommeraye, la célèbre brasserie La Cigale sont aussi des lieux emblématiques de la ville que nous avons découverts grâce aux transports en commun et, pour certains, c’était aussi une nouveauté. Vers la fin d’après-midi, en route pour les Machines de l’île ! Le carrousel des mondes marins, composé de trois étages, mesure vingt-cinq mètres.Nous avons apprécié de finir notre voyage par un tour sur ce ma- nège hors du commun.

Les élèves de 1re Services à la personne et aux territoires, MFR Saint-Jean-de-Monts.

SOLENE : LA BOULIMIQUE LITTERAIRE

Solène, âgée de 18 ans, s’intéresse beaucoup à la littérature depuis trois ans. Elle n’aime pas parler d’elle, mais elle a bien voulu nous parler de sa passion. Elle lit énormément de romans fantastiques, thrillers, histoires vraies. Il lui arrive aussi de lire des autobiographies. Elle lit environ quatre romans par mois qu’elle emprunte à la médiathèque : « Ça ne me dérange pas d’ouvrir un livre à 23 h et de lire 100 pages ! » Par ses lectures, Solène cherche à s’instruire, à s’évader. Les sujets tabous, comme la sexualité, ne lui font pas peur. Elle aime le vocabulaire riche, recherché mais pas les mots vulgaires « même si parfois, ils sont utiles pour décrire une scène et se mettre dans le contexte ! » Ses auteurs préférés sont Harlan Coben, Anne Robillard, John Green. Son œuvre favorite est Les Arcanes du chaos de Maxime Chattam. L’envie de lire lui est venue quand elle est rentrée au collège. C’était pour fuir une mauvaise période. Son prof de 3e l’a beaucoup aidée et lui a donné la passion de l’écriture. Depuis, elle écrit des textes qu’elle partage sur sa page Facebook « Guépard ». En seconde, elle a écrit un article intitulé « La confidence, la confiance et les confidents ». Elle y parlait des journaux intimes, de l’intérêt de s’adresser à ses lecteurs. Ses textes, aussi bien tristes que joyeux, traduisent ses émotions. Elle tire son inspiration dans ce qu’elle vit, observe. Pour elle, tout mérite d’être décrit, y compris les sensations que procure la musique d’un orchestre symphonique...

Sarah, Amandine, Florine, Elodie, Elodie, Vanessa, bac pro2, MFR Château-d’Olonne.

SI ON CHANTAIT... LALALA

Sarah, 16 ans, en première du bac pro Services à la personne et aux territoires à la MFR de L’Herbergement, partage et développe son talent pour la guitare.

Pourquoi as tu choisi la guitare comme instrument ? Je trouvais que l’instrument était joli. J’aimais bien le son qu’il dégageait.
Combien de temps as-tu mis à savoir jouer de la guitare ?
J’ai commencé à 10 ans. Au bout de un ou deux ans, j’avais les bases. On en apprend tous les jours. J’ai commencé par la guitare sèche, ensuite la guitare électrique et j’ai fini par la gui- tare électro-acoustique.
Qu’est-ce que tu veux exprimer quand tu joues? Et qu’est-ce que tu ressens ?Ça dépend de mon humeur et de la musique que je joue. Je ressens de la joie. Je joue parce que j’ai envie, pour le plaisir de jouer. Parfois, c’est une échappatoire, ça me dé- tend, ça me fait du bien.
Vas-tu garder ça comme un loisir ou un jour en faire ton métier ?
Si un jour j’arrive à percer, j’irai sans hésiter. Pour l’instant, c’est un loisir qui me tient à cœur. Je poste des vidéos sur le Net. J’ai déjà joué avec Laura Shab qui a participé à l’émis- sion The Voice. C’était une su- per expérience.
Quelle style de musique t’inspire ?
La pop de Bruno Mars, mais je fais un peu de tout.
Joues-tu toute seule ou avec un groupe ?
Je joue toute seule mais je prend des leçons avec un professeur.
Quelle est ton chanteur préféré ?
Bob Marley. J’adore repro- duire sa musique, je trouve ça relaxant.

Haben, Stéphane, Rémi, première Services à la personne et aux territoires, MFR L’Herbergement.

ALEXANDRE ET LE MBO

Depuis 2011, Alexandre fait partie d’un groupe, le Marching-band olonnais. Il joue de la caisse claire américaine. C’est une sorte de tambour. Le Marching-band se présente comme une fanfare mais sans cuivre. Il n’y a que des percussions, telles que le marimba, le xylophone, la grosse caisse... Le Marchinb-band dont il fait partie a été créé en 2010 par Julien Baratelli. A sa création, ils étaient sept membres, aujourd’hui ils sont quarante-cinq ! Ils se produisent partout en France : en Normandie, en Bretagne, à Albi,... Alexandre confie qu’il prend plaisir à jouer avec les gens. Au départ, il était le premier de sa famille à rejoindre cette fanfare, puis son papa et sa sœur ont suivi. Alexandre ajoute : « J’adore parader dans les rues des villes. Nous voyons, à travers le regard et le sourire des spectateurs, qu’ils apprécient beaucoup ce que l’on fait. Ils nous remercient toujours après nos prestations. C’est agréable ! Je ne m’en lasse pas ! »

Le groupe de 3e A, MFR Venansault.

 
 
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